Charles Richet – Traité de métapsychique (1922)
Somme de trente années d’enquêtes, le Traité de métapsychique fonde en 1922 le vocabulaire et le programme de la recherche française sur les phénomènes psychiques.
Somme de trente années d’enquêtes, le Traité de métapsychique fonde en 1922 le vocabulaire et le programme de la recherche française sur les phénomènes psychiques.
Six ans après le Traité, Richet ramasse sa thèse dans un livre court : la cryptesthésie serait un sens à part entière, le sixième.
En 1931, Richet consacre un livre entier au phénomène qui le troublait le plus : la connaissance d’événements qui ne sont pas encore arrivés.
Dernier grand livre de Richet sur la métapsychique, La grande espérance tire les conséquences philosophiques de quarante ans de recherches.
Dans ses mémoires, Richet raconte comment le physiologiste de l’anaphylaxie est devenu le fondateur de la métapsychique, et pourquoi il n’a jamais séparé les deux.
Le texte fondateur du mesmérisme : le récit des cures viennoises, l’affaire Paradis et les vingt-sept propositions sur le fluide universel.
Franklin, Lavoisier, Bailly et Guillotin testent le magnétisme à l’aveugle et concluent que l’imagination suffit à produire les crises : un texte fondateur de la méthode expérimentale en psychologie.
À Buzancy, au printemps 1784, un jeune paysan magnétisé s’endort, parle et semble lire la pensée de son magnétiseur : Puységur décrit le somnambulisme magnétique, ancêtre de l’hypnose.
Vingt-cinq ans de pratique et une bibliographie critique : Deleuze sépare les faits du somnambulisme des théories du fluide et des doctrines mystiques.
Cinq ans d’expériences et trente conclusions : une commission de l’Académie de médecine atteste l’insensibilité, la vision les yeux fermés et la prévision chez des somnambules.
