Charles Richet – La suggestion mentale et le calcul des probabilités (1884)
Dans la Revue philosophique de décembre 1884, Richet soumet la transmission de pensée au calcul des probabilités et fait de l’écart au hasard un critère expérimental.
Dans la Revue philosophique de décembre 1884, Richet soumet la transmission de pensée au calcul des probabilités et fait de l’écart au hasard un critère expérimental.
La première communication de Janet sur Mme B. : sommeil provoqué par la pensée, sommeil à distance et suggestions mentales à échéance, observés au Havre à l’automne 1885.
Au printemps 1886, Janet endort lui-même Mme B. à distance, compte seize succès sur vingt-deux essais et raconte les séances tenues devant Paul Janet, Myers, Ochorowicz et Marillier.
Le compte rendu anglais des séances du Havre d’avril 1886, qui fait du sommeil à distance un cas d’« hypnotisme télépathique » et l’insère dans une classification des modes d’induction de l’hypnose.
La somme d’Ochorowicz, préfacée par Richet, qui raconte de l’intérieur les expériences du Havre et cherche une théorie physiologique de la transmission de pensée.
La grande enquête de la Society for Psychical Research sur les apparitions de vivants et de mourants, qui fonde la notion de télépathie sur plus de sept cents témoignages vérifiés.
La traduction abrégée des Phantasms of the Living par Léon Marillier, avec une préface de Charles Richet, qui introduit en France la méthode d’enquête de la Society for Psychical Research.
Le rapport du comité Sidgwick sur 17 000 réponses à une même question : la première grande enquête statistique sur les hallucinations de personnes saines et sur les apparitions coïncidant avec une mort.
Flammarion reprend en France l’enquête anglaise sur les apparitions de mourants auprès des lecteurs des Annales et en tire, contre la prudence de la SPR, un plaidoyer pour l’action à distance de l’âme.
